La cyberviolence touche de plus en plus de femmes, mais aussi les adolescentes, souvent exposées très tôt aux réseaux sociaux et applications numériques. Même si la loi interdit officiellement l’accès aux moins de 13 ans , et que certains pays, comme l’Australie, la France ou le Danemark, fixent l’âge minimum à 15 ou 16 ans , beaucoup d’enfants ont déjà un accès aux réseaux sociaux. Face à cette réalité, protéger nos enfants devient une priorité, non pas en leur interdisant complètement le numérique, mais en les accompagnant de manière responsable et sécurisée. Regarder la vidéo : un guide concret pour les parents Dans cette nouvelle vidéo, Emna Ben Jemaa, en collaboration avec ONU Femmes Tunisie, partage son expérience et propose des solutions concrètes pour protéger les enfants. Avant de donner un téléphone à son enfant, la vidéo explique qu’il est essentiel de : Mettre en place un contrôle parental, pour…
Dans le monde du travail, les droits des femmes en Tunisie restent confrontés à des obstacles structurels. Tout fonctionne encore comme si la parentalité concernait d’abord les femmes.
Comme si leur ralentissement professionnel allait de soi.
Comme si elles devaient gérer seules travail, enfants et fatigue.
Nous avons analysé les lois qui existent ailleurs. Certaines mesures changent concrètement la vie des familles, la place des pères et les conditions dans lesquelles les enfants grandissent.
La cyberviolence envers les femmes et les jeunes filles est devenue un enjeu majeur en Tunisie, menaçant la sécurité, le bien-être et la liberté d’expression en ligne. Pour y répondre, Binetna a été retenue par ONU Femmes Tunisie afin de concevoir et produire une série de contenus innovants visant à prévenir la violence en ligne et à encourager la masculinité positive. Le projet se distingue par sa capacité à impliquer directement les familles et les jeunes, favorisant un dialogue réel sur les comportements en ligne et les normes de genre qui les influencent. Trois familles tunisiennes au cœur de l’émission Pour assurer l’authenticité des contenus, le tournage a mobilisé trois familles tunisiennes, représentant différentes réalités sociales et culturelles du pays. Chaque scène suit un protocole précis : Lecture par un membre de la famille d’une situation inspirée de comportements réels observés sur Internet, tirée du jeu de cartes inventé par Binetna…
La Tunisie a franchi une étape législative majeure en adoptant, en août 2017, la loi n°2017-58 relative à l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Cette loi marque un tournant important dans la reconnaissance institutionnelle des violences fondées sur le genre. En effet, le texte reconnaît officiellement des formes variées de violence, qu’elles soient physiques, psychologiques, économiques ou politiques. Par ailleurs, il prévoit des mesures de prévention, de protection des victimes ainsi que des mécanismes de sanction à l’encontre des auteurs. Il s’agit donc d’une avancée majeure, qui place la Tunisie parmi les pays de la région ayant modernisé leur cadre juridique en matière de droits des femmes selon Women’s Learning Partnership Cependant, cinq ans après son adoption, un constat préoccupant s’impose. L’écart entre le cadre juridique posé par la loi et la réalité vécue quotidiennement par de nombreuses femmes demeure inquiétant. De fait, plusieurs rapports indépendants indiquent que…
Au début, il y avait l’amour. Les dîners improvisés, les fous rires dans la cuisine, les » on s’en sortira toujours à deux ». Puis il y a eu des petites choses presque imperceptibles, celles qui font douter, celles qui font croire qu’on s’imagine des choses comme le « je vais garder ta carte, ça te fera des économies » en riant, ou le « tu pourrais quand même contribuer au remboursement du crédit voiture, tu montes dedans après tout », toujours en riant (même si la voiture est à son nom à lui). Et un jour, c’est monté d’un cran. Un soir, après une petite dispute, une histoire de rien, une facture oubliée, le point du non-retour a été dépassé. Ils devaient aller chez sa sœur ce soir-là, il a dit : on n’y va, je n’ai plus envie. Et tu n’y vas pas non plus et il met les clés…
Imaginez : vous partagez un selfie ou une story, et sans le savoir, quelqu’un pourrait suivre chacun de vos déplacements, savoir où vous habitez ou même planifier un cambriolage. Dans notre quotidien hyper connecté, ce n’est plus de la science-fiction : nos données personnelles circulent partout, et parfois entre de mauvaises mains. Mais bonne nouvelle : protéger votre vie privée et votre sécurité en ligne est à la portée de toutes. Voici 10 astuces concrètes pour naviguer sur Internet sans se faire suivre, espionner ou pirater, spécialement adaptées aux femmes en Tunisie : 1. Déconnectez-vous après chaque session Se déconnecter de ses comptes, que ce soit Facebook, Instagram ou Gmail, permet de limiter la collecte de vos données et de réduire les risques en cas de vol de votre appareil. Sur les ordinateurs publics ou partagés, n’oubliez jamais de décocher “rester connecté” et de ne jamais enregistrer vos mots de…
Saviez-vous qu’il y a des produits chimiques nocifs dans les serviettes hygiéniques et les tampons ? Ces produits, utilisés chaque mois par des millions de femmes, contiennent souvent du plastique, des agents blanchissants et d’autres substances irritantes. Cela pourrait expliquer, entre autres, le nombre élevé d’irritations génitales dont souffrent les femmes. On en parle peu, pourtant les règles concernent toutes les femmes, de la puberté à la ménopause. Et au-delà du simple inconfort, elles ont un impact réel sur la santé, le budget et l’environnement. En Tunisie, certaines filles n’ont pas les moyens de se protéger correctement pendant leurs règles. Dans les internats, certaines utilisent un morceau de matelas faute de serviettes. Rim, une jeune femme, témoigne : Quand j’ai eu mes règles, j’avais honte d’en parler ou même de demander des serviettes. Du coup, je mettais des serviettes en papier. Rim n’est pas la seule à ne pas avoir…
L’argent de la femme disparait dans le couple Dans de nombreux foyers, l’homme assume les dépenses majeures — crédit immobilier, voiture — tandis que la femme consacre une grande partie de son salaire aux charges du quotidien : nourriture, enfants, factures, loisirs. Avec le temps, ces dépenses ne se traduisent pas toujours en patrimoine ou en sécurité financière pour elle. Un déséquilibre persistant se profile : l’homme peut devenir propriétaire de biens importants, la femme souvent sans rien. En cas de rupture, elle part souvent sans rien, au meilleur des cas une prime de logement si elle a la garde, et qui disparait à un certain âge. En cas de décès, elle héritera au meilleur des cas du Huitième.Cela n’est pas juste pour la femme, qui a participé à l’équilibre de la famille. Il est pourtant possible de faire autrement, pour que cela soit juste pour les deux. La théorie…
Cheb Mami a renoué avec la scène au Festival international de Hammamet après plusieurs années d’absence. Ce retour post-prison sur une scène aussi prestigieuse a suscité admiration chez certains et malaise chez d’autres. D’un côté, il y a ceux qui rappellent qu’il a purgé sa peine et mérite une réinsertion, y compris professionnelle et artistique. De l’autre, ceux qui invoquent une justice morale, une responsabilité sociale plus large, estimant que certaines actions graves ne devraient pas être effacées par un simple retour sous les projecteurs. Au-delà du cas personnel, c’est tout un débat sur le rôle de la société, la place de la justice et le poids des symboles qui est posé, particulièrement dans un pays comme la Tunisie, qui a fait de la lutte contre les violences faites aux femmes une priorité nationale, et où les violences faites aux femmes sont encore là! Ce que la justice a tranché…





