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Le cave de Hafisa (9abou 7afisiya),  premier roman du journaliste tunisien Mohamed Amine Ben Hlel, paru aux éditions Cères, suit un homme, Saïd, à travers Tunis. Amour, eau, injustice, torture, vengeance : un roman en arabe littéraire accessible, qui surprend jusqu’à la dernière page. Six ans de travail. Un premier roman. Et une salle comble à la librairie El Kiteb pour la séance de dédicace. Mohamed Amine Ben Hlel n’est pas un inconnu : journaliste, habitué du monde de la presse, grand lecteur, il a beaucoup dévoré avant de se lancer. La Cave de la Hafsia, est paru aux éditions Cères, et il se lit d’une traite. Un roman en arabe pour tout le monde Mohamed Amine Ben Hlel a fait un choix délibéré : écrire en arabe littéraire, mais accessible. Pas d’arabe inaccessible réservé aux habitués de la littérature.L’écriture reste claire et accessible, même pour ceux qui lisent…

Francesca Albanese, rapporteuse spéciale de l’ONU sur les territoires palestiniens occupés, était à Tunis pour présenter son livre « Quand le monde dort, récits, voix et blessures de la Palestine », édité par Cères Éditions. Un ouvrage qui se lit comme un documentaire et qui dérange, parce qu’il oblige à regarder en face ce qu’on préfère ne pas voir.

Round 13, film tunisien de Mohamed Ali Nahdi, surprend dès les premières minutes. Présenté comme un film de boxe, il raconte en réalité une histoire intime sur la maladie, la famille et l’acceptation. Un film ancré dans le réel tunisien, qui fait écho à des vécus largement partagés.

On ne sort pas indemne du 4ᵉ Humain. Derrière les rires, quelque chose reste, plus sombre, plus dérangeant.Avec Le 4ᵉ Humain, Taoufik Jebali ne cherche pas à rassurer. Il met le spectateur face à un malaise qui ne disparaît pas avec le rideau.Le 4ᵉ Humain ne raconte pas une histoire. Il expose un état. Celui d’un monde où l’on regarde sans agir. On sourit pendant la pièce. Mais en sortant, c’est autre chose qui reste. Un malaise discret, une impression que quelque chose nous concerne déjà. Le 4ᵉ humain est la nouvelle pièce mise en scène par Taoufik Jebali, où on le retrouve sur les planches plus de dix ans après sa dernière apparition dans Zero Virgule. Le mot absence reste relatif. Ceux qui fréquentent El Teatro savent qu’il n’a jamais quitté cet espace. Il a continué à écrire, à former et à mettre en scène. Écrire sur Le 4ᵉ…

La cyberviolence touche de plus en plus de femmes, mais aussi les adolescentes, souvent exposées très tôt aux réseaux sociaux et applications numériques. Même si la loi interdit officiellement l’accès aux moins de 13 ans , et que certains pays, comme l’Australie, la France ou le Danemark, fixent l’âge minimum à 15 ou 16 ans , beaucoup d’enfants ont déjà un accès aux réseaux sociaux. Face à cette réalité, protéger nos enfants devient une priorité, non pas en leur interdisant complètement le numérique, mais en les accompagnant de manière responsable et sécurisée. Regarder la vidéo : un guide concret pour les parents Dans cette nouvelle vidéo, Emna Ben Jemaa, en collaboration avec ONU Femmes Tunisie, partage son expérience et propose des solutions concrètes pour protéger les enfants. Avant de donner un téléphone à son enfant, la vidéo explique qu’il est essentiel de : Mettre en place un contrôle parental, pour…

Dans le monde du travail, les droits des femmes en Tunisie restent confrontés à des obstacles structurels. Tout fonctionne encore comme si la parentalité concernait d’abord les femmes.

Comme si leur ralentissement professionnel allait de soi.
Comme si elles devaient gérer seules travail, enfants et fatigue.

Nous avons analysé les lois qui existent ailleurs. Certaines mesures changent concrètement la vie des familles, la place des pères et les conditions dans lesquelles les enfants grandissent.

J’avais 8 ans quand cela m’est arrivé à l’école. Mon professeur. (Sidi)École primaire à La Marsa.(attouchement) Je me souviens de chaque détail.Après 37 ans. De ce que je portais.De ce que j’ai dit.De la pièce.De l’odeur. Le traumatisme grave des choses dans la mémoire avec une précision que l’on n’oublie jamais. À cet âge-là, je n’ai rien dit à ma mère.J’ai gardé le silence. Jusqu’au jour où mes cheveux ont commencé à tomber. Mon corps parlait à ma place. Quand j’ai finalement raconté ce qui s’était passé, le plus dur n’a pas été seulement l’acte lui-même. Le plus dur, c’était les regards.Les murmures.Les parents de mes camarades qui refusaient de me croire. Impossible Il a fait le pèlerinage / c’est quelqu’un de pieux (‘Hajj bit rabi ») Il craint Dieu C’est une enfant gâtée. Comme si la réputation d’un adulte effaçait la parole d’un enfant. Pourtant, je n’étais pas la seule.Il…