* Cet article fait partie d’une série, « Gen Z : le vrai du faux », écrite par Salma Khlass, collégienne de 14 ans, où elle décortique la vérité derrière les clichés liés à la génération Z. Toujours sur leurs écrans ! ??? trop addict aux réseaux sociaux … En tant que jeune de la génération Z, ou Gen Z, j’entends très souvent ce cliché. Il repose sur une réalité, mais mérite d’être analysé au-delà d’une simple idée de dépendance. « Toujours sur leurs écrans » : un cliché à nuancer Ce ressenti est partagé par de nombreux adolescents, même si les usages diffèrent d’une famille à l’autre. « Ma mère ne me laisse pas me connecter à TikTok. J’ai juste Insta, et honnêtement, ça me suffit. » Lina, 14 ans La génération Z est la première génération de natifs du numérique. Il s’agit de la première génération à avoir…
Manque de temps, fatigue en rentrant du travail, envie de bien manger sans rester bloquée en cuisine ?Le batch cooking à la tunisienne te permet de gagner du temps en cuisine tout en gardant les saveurs qu’on connaît. Le principe : préparer quelques bases tunisiennes le week-end, puis les utiliser toute la semaine pour des repas simples et efficaces. C’est quoi le batch cooking à la tunisienne ? Le batch cooking tunisien, ce n’est pas préparer des plats compliqués à l’avance.C’est cuisiner des bases traditionnelles (sauces, légumes, préparations simples) que tu transformes ensuite en pâtes, ojja, mosli, tajine, kafteji… Moins de stress. Moins d’impro. Plus de tranquillité. 5 bases tunisiennes à préparer le week-end 1. Sauce tomate tunisienne (pâtes, riz, ojja) Ingrédients Concentré de tomate Ail Huile d’olive Harissa Tabel tunisien (coriandre + carvi) Paprika ou piment en poudre Sel, poivre Eau Préparation Faire revenir l’ail dans l’huile d’olive, ajouter…
Il y a une jolie tendance sur les réseaux sociaux : « romanticize your life », ce qui littéralement veut dire vivre sa vie comme une comédie romantique, en imaginant qu’on tient le premier rôle. Et si, pour une fois, on regardait notre quotidien avec les yeux d’une héroïne de film ? Commencez la journée comme un film Imaginez… Vous ouvrez vos rideaux et le ciel se dévoile, bleu ou gris, mais parfait pour ce matin précis. Vous préparez votre café, et cette simple tasse devient votre accessoire fétiche : la forme, la couleur, l’arôme qui s’en dégage. Vous vous installez à votre fenêtre ou sur votre balcon. Vous prenez une gorgée, sentez la chaleur dans vos mains, le goût qui chatouille vos papilles… et vous restez là dans ce moment. Comme si le monde s’était mis en pause rien que pour vous. La bande-son de votre vie Mettez…
Le divorce est souvent une étape difficile, chargée d’émotions, de rancunes et de conflits. Pourtant, il peut devenir une occasion de se reconstruire et d’assurer la sérénité de toute la famille, surtout lorsqu’il y a des enfants. Pour aller plus loin sur le sujet, vous pouvez consulter notre précédent guide sur comment réussir son divorce, qui détaille les étapes essentielles pour gérer cette séparation avec maturité. Dans ce nouvel article, nous nous concentrons sur la coparentalité, la protection des enfants et la gestion des conflits post-divorce, avec 10 conseils concrets pour transformer votre séparation en séparation réussie après divorce, apaisée et constructive. 1. Accepter la réalité et dépasser les rancunes Accepter que la relation n’a pas fonctionné est la première étape d’un divorce réussi.Rester accroché au passé ou nourrir des rancunes bloque toute reconstruction personnelle.L’acceptation permet d’avancer sereinement et de réduire les tensions post-divorce. 2. Prendre du recul et analyser…
Depuis début 2026, un nouveau trend viral touche Instagram, TikTok et Facebook : partager ses photos de 2016. Ce phénomène attire l’attention des internautes et crée une nostalgie digitale qui réunit des millions d’utilisateurs sur instagram avec le hashtag #2016 et #throwback2016 L’origine du trend Ce mouvement s’inspire du #ThrowbackThursday et des tendances vintage. Les utilisateurs recherchent des souvenirs d’une époque plus simple, où les réseaux sociaux étaient moins dominés par les algorithmes et plus spontanés. Les filtres rétro, les musiques et les hashtags renforcent ce sentiment d’authenticité et de retour aux sources. Un effet boule de neige sur les réseaux sociaux Les souvenirs de 2016 apparaissent aujourd’hui partout sur les réseaux sociaux, donnant envie à un nombre croissant d’utilisateurs de rejoindre le mouvement. Selon D’après Le Parisien, l’engouement autour du mot-clé « 2016 » s’est fortement intensifié sur TikTok, enregistrant une augmentation de 452 % des recherches en une…
Le “brain rot” : un terme viral né sur TikTok Depuis plusieurs mois, le terme brain rot envahit TikTok et les réseaux sociaux. Littéralement traduit par «cerveau pourri », il est utilisé pour décrire une sensation de fatigue mentale, de perte de concentration ou d’ennui rapide, souvent après des heures passées à scroller des vidéos courtes. Mais dès le départ, une précision s’impose : le brain rot n’est pas un diagnostic médical.Il ne figure ni dans les classifications psychiatriques, ni dans les manuels de psychologie clinique. Il s’agit avant tout d’un concept populaire, né sur les réseaux sociaux pour mettre des mots sur un malaise moderne lié à la surconsommation de contenus numériques. Des médias européens et des spécialistes de la culture numérique rappellent d’ailleurs que ce terme relève plus du langage viral que de la science, même s’il reflète une inquiétude réelle des parents et des éducateurs face aux…
À 20 ans, on pense souvent qu’il faut déjà avoir tout compris. Entre pression sociale, comparaison et quête de sens, cet article partage des réflexions sincères sur le fait de grandir, de changer et d’apprendre à son rythme. À 20 ans, je croyais qu’il fallait déjà avoir un plan tout tracé, savoir où j’allais, ce que je voulais faire de ma vie, avec qui, pourquoi, comment, et avec quelle police d’écriture sur mon CV. 1. Que personne ne sait ce qu’il va faire Que personne ne sait ce qu’il va faire, ni même ce qu’il fait à ce moment-là. Même ceux qui ont l’air d’avoir un plan. Tout le monde improvise. La vie, c’est un peu comme une pâte à crêpe : tu balances des trucs, tu vois si ça colle, tu recommences. Parfois, t’obtiens un chef-d’œuvre, parfois, une catastrophe gluante. Et ce n’est pas grave. 2. Que la…
Tu connais cette scène par cœur : il est dimanche, 15h42. Tu es affalée sur ton canapé, un plaid sur les jambes, ton téléphone à la main. Tu scrolles vaguement entre deux vidéos de chiens qui parlent et un message de ta mère : « Tu fais quoi aujourd’hui ? ». Et là, c’est le drame, la culpabilité débarque comme un huissier du productivisme, un juge impitoyable du « faire » : « T’as rien fait de ta journée. Tu es là comme un légume. » Bienvenue dans le club des gens qui culpabilisent quand ils ne font rien. C’est d’ailleurs un des clubs les plus fréquentés au monde. Parce qu’on a été élevés dans une société qui glorifie l’action et les to-do lists Depuis qu’on est petits, on nous répète que « le travail, c’est la santé » et que « le repos, c’est pour les flemmards ». Résultat…
Au début, il y avait l’amour. Les dîners improvisés, les fous rires dans la cuisine, les » on s’en sortira toujours à deux ». Puis il y a eu des petites choses presque imperceptibles, celles qui font douter, celles qui font croire qu’on s’imagine des choses comme le « je vais garder ta carte, ça te fera des économies » en riant, ou le « tu pourrais quand même contribuer au remboursement du crédit voiture, tu montes dedans après tout », toujours en riant (même si la voiture est à son nom à lui). Et un jour, c’est monté d’un cran. Un soir, après une petite dispute, une histoire de rien, une facture oubliée, le point du non-retour a été dépassé. Ils devaient aller chez sa sœur ce soir-là, il a dit : on n’y va, je n’ai plus envie. Et tu n’y vas pas non plus et il met les clés…
On croit souvent que le deuil ne commence qu’après la mort. Pourtant, il existe une autre forme de perte, plus sourde, plus intime : le deuil blanc. Le deuil blanc n’est pas visible. On ne parle pas de la disparition d’une personne physique, mais de la disparition de ce qu’elle était, de ce qu’elle vivait, des choses qu’elle faisait. C’est un vide silencieux qui s’installe, qui ronge, qui brise en mille morceaux, en catimini, sans témoins. S’éteindre à petit feu, tout en restant là : Ce deuil, je suis en train de le faire pour mon père. Il était habité par la vie, par ses passions, par son énergie. C’était un autodidacte, un self-made man, un amoureux de l’électronique, de l’astronomie, du bricolage. Il passait des heures à démonter, comprendre, créer. Il était avant-gardiste, brillant, vif. Petit à petit, la maladie a commencé à dévorer des parties de lui.…







