(image de couverture générée par IA) Il y a une période de la vie des femmes dont on parle encore trop peu. Elle peut commencer autour de la quarantaine et s’étendre sur plusieurs années. Pendant cette transition vers la ménopause, le corps change et certains symptômes peuvent avoir un impact important sur la vie quotidienne. Fatigue persistante, troubles du sommeil, sueurs nocturnes, migraines, douleurs articulaires, anxiété, changements d’humeur, difficultés de concentration ou de mémoire, sécheresse vaginale, baisse de la libido, envies fréquentes d’uriner ou fuites urinaires… Les manifestations sont nombreuses et ne sont pas les mêmes pour toutes les femmes. Surtout, elles peuvent commencer avant l’arrêt définitif des règles. C’est la périménopause, une période de transition qui peut durer plusieurs années. Pour aider les femmes à mieux comprendre cette étape et à savoir vers quels professionnels se tourner, l’Alliance pour la Santé de la Femme Ménopausée (ASFM) organise une journée…
La Tunisie forme plus de femmes que d’hommes dans les filières scientifiques. Pourtant, pour beaucoup de jeunes diplômées, décrocher un premier emploi reste un parcours semé d’obstacles.
Le 13 juillet 2026, à Tunis, le Forum national WYSE 2.0 a voulu réduire cet écart entre les compétences et l’emploi. Plus de 150 jeunes femmes ont rencontré directement 34 entreprises venues recruter dans les secteurs des sciences, des technologies, de l’ingénierie et des mathématiques.
Au-delà des entretiens d’embauche, cette journée pose une question essentielle : comment transformer l’un des plus grands atouts de la Tunisie, ses diplômées en STIM, en une véritable force pour son économie ?
Le palais d’Ennejma Ezzahra, ce sanctuaire de la musique tunisienne et méditerranéenne construit par le baron Rodolphe d’Erlanger, a accueili le lancement officiel du projet Ennejma Ezzahra XR. Entre tradition préservée et réalité virtuelle, retour sur l’inauguration de cette nouvelle visite interactive.
Le cave de Hafisa (9abou 7afisiya), premier roman du journaliste tunisien Mohamed Amine Ben Hlel, paru aux éditions Cères, suit un homme, Saïd, à travers Tunis. Amour, eau, injustice, torture, vengeance : un roman en arabe littéraire accessible, qui surprend jusqu’à la dernière page. Six ans de travail. Un premier roman. Et une salle comble à la librairie El Kiteb pour la séance de dédicace. Mohamed Amine Ben Hlel n’est pas un inconnu : journaliste, habitué du monde de la presse, grand lecteur, il a beaucoup dévoré avant de se lancer. La Cave de la Hafsia, est paru aux éditions Cères, et il se lit d’une traite. Un roman en arabe pour tout le monde Mohamed Amine Ben Hlel a fait un choix délibéré : écrire en arabe littéraire, mais accessible. Pas d’arabe inaccessible réservé aux habitués de la littérature.L’écriture reste claire et accessible, même pour ceux qui lisent…
Francesca Albanese, rapporteuse spéciale de l’ONU sur les territoires palestiniens occupés, était à Tunis pour présenter son livre « Quand le monde dort, récits, voix et blessures de la Palestine », édité par Cères Éditions. Un ouvrage qui se lit comme un documentaire et qui dérange, parce qu’il oblige à regarder en face ce qu’on préfère ne pas voir.
On ne sort pas indemne du 4ᵉ Humain. Derrière les rires, quelque chose reste, plus sombre, plus dérangeant.Avec Le 4ᵉ Humain, Taoufik Jebali ne cherche pas à rassurer. Il met le spectateur face à un malaise qui ne disparaît pas avec le rideau.Le 4ᵉ Humain ne raconte pas une histoire. Il expose un état. Celui d’un monde où l’on regarde sans agir. On sourit pendant la pièce. Mais en sortant, c’est autre chose qui reste. Un malaise discret, une impression que quelque chose nous concerne déjà. Le 4ᵉ humain est la nouvelle pièce mise en scène par Taoufik Jebali, où on le retrouve sur les planches plus de dix ans après sa dernière apparition dans Zero Virgule. Le mot absence reste relatif. Ceux qui fréquentent El Teatro savent qu’il n’a jamais quitté cet espace. Il a continué à écrire, à former et à mettre en scène. Écrire sur Le 4ᵉ…
La cyberviolence touche de plus en plus de femmes, mais aussi les adolescentes, souvent exposées très tôt aux réseaux sociaux et applications numériques. Même si la loi interdit officiellement l’accès aux moins de 13 ans , et que certains pays, comme l’Australie, la France ou le Danemark, fixent l’âge minimum à 15 ou 16 ans , beaucoup d’enfants ont déjà un accès aux réseaux sociaux. Face à cette réalité, protéger nos enfants devient une priorité, non pas en leur interdisant complètement le numérique, mais en les accompagnant de manière responsable et sécurisée. Regarder la vidéo : un guide concret pour les parents Dans cette nouvelle vidéo, Emna Ben Jemaa, en collaboration avec ONU Femmes Tunisie, partage son expérience et propose des solutions concrètes pour protéger les enfants. Avant de donner un téléphone à son enfant, la vidéo explique qu’il est essentiel de : Mettre en place un contrôle parental, pour…







