Après une journée de travail intense, le corps et l’esprit restent souvent en état d’alerte. Or, médecins et psychologues s’accordent sur un point : sans véritable récupération, le stress s’accumule et finit par impacter le sommeil, l’humeur et la santé globale. Heureusement, certaines pratiques simples ont démontré leur efficacité scientifique. Respirer lentement pour calmer le système nerveux La respiration lente et profonde est l’une des techniques les plus recommandées par les spécialistes pour diminuer le stress. En effet, des experts de Harvard Health Publishing expliquent que ralentir et approfondir sa respiration favorise l’activation de la réponse de relaxation, un état de repos qui contrebalance la réaction de stress du corps. Cela aide ainsi à réduire la tension mentale et physique. Par ailleurs, d’autres approches comme la méditation, le yoga ou la visualisation peuvent venir compléter la respiration et renforcer sa capacité à calmer l’esprit. Pratiquer régulièrement la respiration profonde contribue…
Tu connais cette scène par cœur : il est dimanche, 15h42. Tu es affalée sur ton canapé, un plaid sur les jambes, ton téléphone à la main. Tu scrolles vaguement entre deux vidéos de chiens qui parlent et un message de ta mère : « Tu fais quoi aujourd’hui ? ». Et là, c’est le drame, la culpabilité débarque comme un huissier du productivisme, un juge impitoyable du « faire » : « T’as rien fait de ta journée. Tu es là comme un légume. » Bienvenue dans le club des gens qui culpabilisent quand ils ne font rien. C’est d’ailleurs un des clubs les plus fréquentés au monde. Parce qu’on a été élevés dans une société qui glorifie l’action et les to-do lists Depuis qu’on est petits, on nous répète que « le travail, c’est la santé » et que « le repos, c’est pour les flemmards ». Résultat…
Le début d’une nouvelle année est souvent synonyme de nouvelles intentions, surtout lorsqu’il s’agit de la vie personnelle et affective. Pourtant, que l’on soit en couple ou célibataire, bien démarrer l’année repose avant tout sur des bases communes : un esprit plus calme, des relations plus saines et des habitudes adaptées à son rythme. Apaiser le stress pour mieux vivre ses relations Avant même de penser aux résolutions, il est essentiel de s’intéresser au stress. Il influence directement notre humeur, nos réactions et la qualité de nos échanges avec les autres. Selon les ressources de Harvard Health Publishing, apprendre à mieux gérer le stress améliore l’équilibre émotionnel et favorise une communication plus posée et constructive. Des gestes simples, comme la respiration consciente, une activité physique régulière ou quelques minutes de pause mentale dans la journée, permettent de réduire la tension accumulée et d’aborder la nouvelle année avec plus de sérénité,…
La cyberviolence envers les femmes et les jeunes filles est devenue un enjeu majeur en Tunisie, menaçant la sécurité, le bien-être et la liberté d’expression en ligne. Pour y répondre, Binetna a été retenue par ONU Femmes Tunisie afin de concevoir et produire une série de contenus innovants visant à prévenir la violence en ligne et à encourager la masculinité positive. Le projet se distingue par sa capacité à impliquer directement les familles et les jeunes, favorisant un dialogue réel sur les comportements en ligne et les normes de genre qui les influencent. Trois familles tunisiennes au cœur de l’émission Pour assurer l’authenticité des contenus, le tournage a mobilisé trois familles tunisiennes, représentant différentes réalités sociales et culturelles du pays. Chaque scène suit un protocole précis : Lecture par un membre de la famille d’une situation inspirée de comportements réels observés sur Internet, tirée du jeu de cartes inventé par Binetna…
La Tunisie a franchi une étape législative majeure en adoptant, en août 2017, la loi n°2017-58 relative à l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Cette loi marque un tournant important dans la reconnaissance institutionnelle des violences fondées sur le genre. En effet, le texte reconnaît officiellement des formes variées de violence, qu’elles soient physiques, psychologiques, économiques ou politiques. Par ailleurs, il prévoit des mesures de prévention, de protection des victimes ainsi que des mécanismes de sanction à l’encontre des auteurs. Il s’agit donc d’une avancée majeure, qui place la Tunisie parmi les pays de la région ayant modernisé leur cadre juridique en matière de droits des femmes selon Women’s Learning Partnership Cependant, cinq ans après son adoption, un constat préoccupant s’impose. L’écart entre le cadre juridique posé par la loi et la réalité vécue quotidiennement par de nombreuses femmes demeure inquiétant. De fait, plusieurs rapports indépendants indiquent que…
Au début, il y avait l’amour. Les dîners improvisés, les fous rires dans la cuisine, les » on s’en sortira toujours à deux ». Puis il y a eu des petites choses presque imperceptibles, celles qui font douter, celles qui font croire qu’on s’imagine des choses comme le « je vais garder ta carte, ça te fera des économies » en riant, ou le « tu pourrais quand même contribuer au remboursement du crédit voiture, tu montes dedans après tout », toujours en riant (même si la voiture est à son nom à lui). Et un jour, c’est monté d’un cran. Un soir, après une petite dispute, une histoire de rien, une facture oubliée, le point du non-retour a été dépassé. Ils devaient aller chez sa sœur ce soir-là, il a dit : on n’y va, je n’ai plus envie. Et tu n’y vas pas non plus et il met les clés…
Dans les foyers tunisiens, la question du partage des tâches domestiques reste un sujet sensible. Malgré des avancées en matière d’égalité, la répartition du travail à la maison demeure profondément inégale. D’après une étude d’Oxfam Tunisie réalisée avec l’AFTURD, les hommes consacrent en moyenne 45 minutes par jour aux tâches ménagères et au travail de soin non rémunéré, contre 8 à 12 heures pour les femmes. Ce déséquilibre, massif et invisible, alimente ce qu’on appelle la « charge mentale », cette responsabilité constante qui pèse sur les femmes et qui dépasse la simple exécution des tâches : prévoir, organiser et penser à tout, tout le temps. La charge mentale, un poids silencieux Préparer les repas, surveiller les devoirs, accompagner les enfants, s’occuper des personnes âgées… autant d’activités essentielles, mais rarement reconnues comme un « travail ». Cette inégalité prive souvent les femmes de temps pour elles-mêmes, pour leur carrière ou…
Il y a des phrases qui paraissent innocentes dites comme ça, mais qui pourraient déclencher des guerres nucléaires. Celle-ci, par exemple : Chérie, franchement, ta voiture… c’est une vraie poubelle. Oui, c’est vrai, elle est un peu sale. Un peu sale ? il y a des bouteilles d’eau vides, des papiers partout, un doudou décapité… Tu pourrais quand même la faire nettoyer, non ? Je n’ai vraiment pas le temps. Pas le temps ? Mais tu fais quoi de tes journées ? Erreur fatale. L’homme ne le sait pas encore, mais il vient d’ouvrir la porte d’un enfer pavé de post-it, de rendez-vous médicaux, et de lessives jamais pliées. Très bien, dit-elle d’un ton d’une douceur glaçante. On échange nos journées demain. Toi, tu prends ma vie. Moi, je prends la tienne. Il accepte bien sûr, confiant, un peu naïf, persuadé qu’elle exagère le poids de ses tâches (comme toujours). Spoiler…
Octobre est devenu rose… et lucratif Sous prétexte de sensibilisation, certaines marques surfent sur la vague du “pink business”. Entre campagnes utiles et pinkwashing bien rodé, la lutte contre le cancer du sein se retrouve parfois détournée de son sens premier. Crèmes, gobelets, baskets, burgers… tout y passe au nom de la cause. Mais entre prévention et marketing, la frontière devient floue. Derrière le ruban rose, certaines actions informent et sauvent des vies, d’autres, plus opportunistes, vendent surtout de l’image — et du profit. Le bon côté du rose Tout n’est pas à jeter dans ce “marketing rose”. Beaucoup d’initiatives ont réellement permis d’aider et de sensibiliser. Les bons élèves du mois rose Nourane Tunisie Une association exemplaire, engagée sur tous les fronts : opérations mobiles, ateliers d’autopalpation et actions de sensibilisation de proximité. Nourane continue de porter la cause avec constance et crédibilité, en allant directement à la rencontre…
Saviez-vous qu’il y a des produits chimiques nocifs dans les serviettes hygiéniques et les tampons ? Ces produits, utilisés chaque mois par des millions de femmes, contiennent souvent du plastique, des agents blanchissants et d’autres substances irritantes. Cela pourrait expliquer, entre autres, le nombre élevé d’irritations génitales dont souffrent les femmes. On en parle peu, pourtant les règles concernent toutes les femmes, de la puberté à la ménopause. Et au-delà du simple inconfort, elles ont un impact réel sur la santé, le budget et l’environnement. En Tunisie, certaines filles n’ont pas les moyens de se protéger correctement pendant leurs règles. Dans les internats, certaines utilisent un morceau de matelas faute de serviettes. Rim, une jeune femme, témoigne : Quand j’ai eu mes règles, j’avais honte d’en parler ou même de demander des serviettes. Du coup, je mettais des serviettes en papier. Rim n’est pas la seule à ne pas avoir…

