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violence conjugale

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Il ne faut pas se taire quand la violence frappe dans le couple. « Une claque, une bousculade… », ce n’est rien. C’est souvent le début du calvaire. Ne pas se taire, c’est important. Voici quelques conseils pour ne pas être prise au piège : Souvent le premier coup est le signe que la violence est là. C’est une ligne rouge de dépassé. Il faut le comprendre et le faire comprendre. Trop de violence, même occasionnellement, c’est le signe d’un problème grave. Le mieux dans ces cas est de consulter : un psy, un spécialiste des relations de couple… Seule ou à deux, c’est un pas important à faire pour trouver les sources du mal Garder pour soi en pensant que cela doit rester secret, car c’est honteux est une erreur. Ça ne fait qu’isoler la victime et faire d’elle une proie plus facile. Généralement, on se rend compte, en verbalisant, de l’horreur que…

Par Safa Chaibi j’ai fait un cauchemar hier. J’ai rêvé que j’étais à nouveau avec toi, que j’étais de retour dans « notre » maison qui avait toujours été uniquement la tienne. Dans mon rêve, elle était plus grande et beaucoup plus sombre. En me réveillant, j’avais cette sensation de panique, d’étouffement que j’avais quand tu étais à mes côtés. Cela fait deux ans pourtant, deux ans depuis que je suis partie sans me retourner, que je t’ai tout laissé, même mes vêtements. Je n’ai pris qu’un sac avec quelques affaires. Tu venais de sortir après une énième dispute. Tu avais beaucoup crié, dit des choses très méchantes puis tu étais parti en claquant la porte. Cette dispute n’était pas différente des autres, ni pire. C’était juste celle de trop. Ma décision a été prise alors que tu étais encore là à m’insulter et à me traiter de moins que rien. Une…

Par Majda Hlioui Il n’y avait pas assez à manger sur table. Je n’avais fait que des pâtes. Encore. Je n’ai rien d’autre à la maison. Tu n’as pas fait de courses depuis longtemps mais je ne me risque pas à te le dire. Je t’écoute en silence pendant que tu cries et me traites de bonne à rien. Tu dis que tu en as marre, que tu veux une vraie femme et que je n’en suis pas une. Les mots glissent sur moi et ne me touchent plus. Je les ai tellement entendus qu’ils se sont vidés de leur sens. Les mots ne me font plus peur. C’est la suite que j’appréhende, celle qui parfois arrive quand les mots ne soulagent pas ta colère. Je surveille ton langage corporel dans l’attente du signal qui va dire que tu vas passer à l’attaque: le regard qui durcit davantage, la voix…